Sable mon soumis n'existe plus. Il est devenu Justinea soumise garce insatiable
Notre histoire vraie

APPARTENANCE

 

Etre la propriété de quelqu’un en vertu d’une autorité, d’un droit. Je ne suis enclin à ne croire en aucune valeur religieuse, je ne suis pas de ceux qui suivent un joli panache blanc. Les obligations morales, le sens du conventionnel tout cela m’a longtemps emprisonné dans un carcan intellectuel dont je n’avais même pas conscience.

Mal à l’aise dans ma vie depuis toujours. Non pas en raison d’une quelconque dépression, ni d’échecs sentimentaux ou professionnels, simplement ce petit lien qui rend la vie compréhensible je n’arrivais pas à le débusquer. J’ai toujours su que j’étais différent, je n’en tirais aucune gloriole au contraire des questions jeter dans le vide, pourquoi, comment.

 

A la quarantaine passée, marié, des enfants j’ai découvert le fil d’Ariane qui se baladait en mon esprit depuis toujours. Quand je dis j’ai découvert je déforme la vérité, Maîtresse NAOMIE m’a ouvert à cette vérité.

N’est il pas étonnant de découvrir une liberté, un bien être alors que l’on se place en toute conscience sous le joug sévère mais juste d’une tierce personne. Je suis la propriété de Dame LADY DARK. Je n’ai nulle difficulté à affirmer que je suis devenu moi-même le jour ou je me suis aliéné à cette femme hors du commun. En quelques semaines elle a su laver mon âme et me conduire vers l’unique plaisir de la satisfaire.

Je suis soumis, c’est évident désormais comme le fait de respirer. Au fur et à mesure des obligations liées à mon ridicule statut ma vie d’homme devient belle et emballante.

Je n’ai pas à me justifier, je dois juste tenter d’apporter un soupçon d’aise à ma maîtresse.

Je suis un objet, un reliquat sans réalité je suis à elle.

Le chemin n’a pas été aisé, j’ai souvent déçu ma maîtresse mais elle sait que j’ai toujours tenté de la satisfaire. Mon chemin se soumis est sans fin, je suis la poussière qu’elle soulève de ces talons, j’aime vivre dans son ombre, je rampe tel un cloporte en espérant pouvoir baiser ses pieds.

Vous avouer cela ne me gêne nullement, elle a su m’ouvrir l’âme servile, mes dépravations, mes humiliations, mon corps maltraités même si vous en aurez la connaissance cela ne sera jamais votre propriété je n’appartiens qu’à Dame Naomie.

Ne soyez nullement étonné si parfois vous aurez à lire des textes d’une certaine Justinéa. Elle est le côté pile ou face à votre convenance de ma personne. Je suis selon les volontés de ma maîtresse, il ou elle mais toujours servile. J’ai cette part de féminité en moi, longtemps castrée elle explose aujourd’hui, n’ayez pas de scrupule à me traiter de travelo, de lope, je le suis assurément.

Je suis heureux aujourd’hui je sais que je n’existe vraiment que par la volonté et la bienveillance de ma maîtresse.

J’espère que nombre d’entre vous prendront plaisir à consulter ce blog il est vrai, sans rhétorique banale. Juste l’image du profond respect que j’offre à ma maîtresse.

Un instant de silence ou seul le passage dans l'air de la cravache se fait entendre. Je n’entends rien d'autre juste le sifflement. Mon corps d'esclave est légèrement retenu par des liens qui emprisonnent mes poignets à un anneau fixé au mur. Nu, le corps couvert de sueur dans cette pièce surchauffée, je ne perçois rien d'autre que ce son qui semble s'éterniser dans mon esprit. Entre mes jambes une caisses de bois brute. Mes jambes sont situées de part en part en un ridicule écart. Des cordes épaisses les enserrent contre ce bois. Ma chair est abîmée, les liens serrés au maximum ont aisément pénétré l'épiderme. De longues et lentes douleurs montent de mes mollets harnachés vers mon ventre crispé.

Cette position est idéale pour ce que ma dominatrice veut de moi aujourd'hui. Elle trouve que ma peau est trop douce, trop saine. Elle désire que je porte la marque de son envie perverse. Je serai bientôt marqué de fines traces sombres, fidèles empreintes de la cravache qui ne cesse de parcourir l'espace.

Je porte à la taille un corset de cuir marron. Il est clos par des fermetures identiques à celles des chaussures de skis. C'est une main puissante qui me comprime le ventre. Ma respiration en est modifiée, j' halète.

Mes cuisses sont elles recouvertes d'une toile de jute qui a baigné dans un liquide poisseux. Maîtresse ne veux que marquer mes fesses et le haut de mon dos.

Hier soir alors que je lui servais le thé dans son boudoir, elle m'a informé que j'allais souffrir dans ma chair lors de cette séance de cravache. Je tremblais un peu en l'a servant. Elle a doucement posé sa main sur mon poignet pour me dire que je ne devais pas fuir ma peur mais au contraire la faire croître pour lui donner une réalité quasi-physique. Je dois la maîtriser jusqu'au moment ou le cuir viendra cingler ma peau. Avoir peur est une voie sacrée vers le plaisir.

Les souffrances sont si différentes les unes des autres. Je me souviens de la première fois ou maîtresse a percé à l'aide d'aiguilles mes seins et sexe. J'ai eu une appréhension jusqu'au dernier moment. Lorsque les pointes

ont crevé ma peau, la douleur a eu tout le champs pour se propager. Toute peur avait disparu, elle avait préparé le terrain à la douleur. Il ne faut pas nier que souffrir est un acte non naturel. Il faut apprendre à en maîtriser les facettes. Un peu comme apprendre à marcher.

Les yeux rivés sur le mur crépis, un goût acre en bouche, le corps totalement crispé, tendu comme un arc, j'espère le premier coup. Et toujours ce sifflement dans l'air.

Pendant un long moment avant d'être attaché, j'ai lustré avec une huile spéciale la cravache. J'ai caressé ce morceau de buis recouvert d'un tissu noir. J'ai appliqué avec patience l'huile sur la fine et courte lanière de cuir retournée. J'ai senti l'odeur de ce cuir en fermant les yeux. J'ai imaginé le moment à venir. J'ai ressenti déjà les morsures.

La joie, me vient de souffrir par moi-même, parce que je le veux. La manière la plus profonde de sentir quelque chose est d'en souffrir. J'ai pu grâce à ma maîtresse appréhender avec sérénité cette vérité.

La souffrance naît de la connaissance car on ne peut souffrir de ce que l'on ignore. Mon chemin vers la soumission sous le contrôle de dame Naomie m'a ouvert l'esprit à une nouvelle connaissance »moi même ». Je vis cette aliénation physique avec ferveur car mon esprit a su enfin maîtriser, ordonner l'ensemble de la confusion qui faisait de moi une personne en permanence mélancolique. Maîtresse par son éducation a lié mon âme à mon corps. J'aime la souffrance non pas pour le côté esthétique mais simplement comme une reconnaissance de ma véritable nature.

Dans quelques instants ma peau sera pour tous les êtres bien pensant une image perverse et décadente. Elle sera pour moi un pas de plus vers la beauté. Ne souriez pas, lorsque je souffre je perçois une telle force, une si enivrante sensation d'abandon que je vis les ondes douloureuses qui prennent possession de mon corps comme l'émanation d'une éclatante beauté.

Je me suis cambré, le sifflement a cessé. Une morsure cruelle s'est arrogée le droit de me bloquer la respiration. Un seul coup pour des milliers de conducteurs de douleurs qui chevauchent ma peau, mes veines mes entrailles. Je sais que le second coup va me faire hurler, le cri est déjà au bord de mes lèvres il obstrue la totalité de ma gorge. Ce n'est plus le sifflement de la cravache que j'entends mais le hurlement que je pousse. Le croupe tendue, le cou en extension j' hurle en une plainte continue l'hommage servile que j'offre à ma maîtresse.

Douleur catalyseur de plaisirs, vous avez vos hobbies j'ai le contrôle de ma souffrance. Nul ne sait jusqu'où je pourrais aller. L'acceptation n'est pas sans limite. Il faut savoir ne pas dépasser sa frontière. Je ne veux pas que ma souffrance devienne autre chose que du plaisir.

 


Soirée.

 

8 juillet 2008, mon épouse est absente une amie à nouveau qui a un grave problème du côté de Sète. Lorsque vous aurez pris connaissance de mes textes concernant l'infidélité de ma femme et le plaisir servile que je ressens à être cocu vous saisirez facilement que je n'apporte aucun crédit à cette amie dépressive.

Il faut profiter des espaces temps qui se libèrent pour se vautrer dans les plaisirs immoraux de la soumission. Toute excitée par ma première expérience avec mon bras séculier, je n'avais qu'une seule envie me faire démonter par un mâle, plus précisément par Abder. J'avoue que la petite chienne qui sommeille en moi est attirée par les arabes, les hommes de couleurs. A cela s'ajoute le souvenir de ma première expérience avec lui et l'empreinte de son regard vicieux sur mon corps.

Un coup de téléphone c'est aussi simple que cela. Il m'informe qu'il est libre mais pas avant 23 heures et que l'on peut se retrouver dans le garage où il traîne à longueur

de journée. Il exige que j'arrive vêtue en femme, très pute. M'étant rendue compte que des poils disgracieux avaient effectué un retour je suis restée un long moment à me raser pour offrir un corps lisse à ces mains rugueuses et puissantes.

Avec un plaisir non dissimulé, une réelle insouciance je me suis préparée chez moi et non dans mon local, ma coquine d'épouse pouvait revenir je m'en moquais, nous avons tous les deux des secrets qu'il vaut mieux taire. Se vêtir en femme en sachant que je deviens votre Justinéa est un vice merveilleux que je veux vous offrir. J'ai décidé de porter cette mini jupe en jean que vous aimez avec des bas noirs et des chaussures à talons. Pour le haut une veste courte en jean ouverte sur un soutien gorge blanc.

Devant la glace je me suis maquillée, un fond de teint et un rouge à lèvre. J'ai longuement peigné ma perruque. Avant de me vêtir j'ai passé sur mon corps une crème hydratante et doucement parfumée. A l'heure dite je suis montée dans ma voiture dans ma tenue de docile femelle sans toutefois mettre ma perruque. Je me suis garée à une trentaine de mètres du garage, avec l'aide du plafonnier j'ai chaussé la perruque tout en prenant soin de vérifier mon maquillage.

En prenant soin de tendre ma jambe au maximum je suis sortie de la voiture en tachant d'être la plus sexy possible. Les quelques mètres me séparant de l'entrée ont été effectués doucement. Très droite, les fesses serrées, les reins creusés j'écoutais avec fascination mes talons marteler le sol. Je me suis regardée dans les vitrines profitant des éclairages pour vérifier mon aspect.

Quelques coups à la porte, il a ouvert. Vêtu d'une cotte bleu à fermeture sur le devant. J'ai de suite constaté que ses mains étaient sales, son visage recouvert de sueur. En entrant j'ai senti les odeurs de graisses, d'essence. Le local était sale. Un vrai nid de sensations pour votre catin maîtresse.

 

La porte refermée, je me colle à lui, ma langue lèche ses lèvres avant de s'enfoncer de se mêler à la sienne. Il me masse le cul avec une force qui me donne des frissons. Sa main remonte la mini, son doigt s'enfonce directement dans ma chatte. Ma bouche collée à la sienne je sais que mon cul trempe est ouvert sous son doigt. Je lape ses lèvres, lèche les doigts qu'il enfonce dans ma gueule. Sans égard il me doigte avec finalement plusieurs doigts. Je reçois ces caresses en me contractant en remuant de la croupe. Il me repousse et s'assoit sur un tabouret, je m'agenouille et le regarde en descendant la fermeture de sa combinaison. Son buste musclé couvert de poils bruns, j'y enfouie ma langue le lèche, tête ses tétons tout en continuant à descendre les deux fermetures qui courent le long des jambes. Je le délivre de sa camisole, sa bite est tendue, courbée mais je retourne sur son ventre, j'aspire la sueur de mes lèvres et narines. Je veux m'imbiber de son odeur âcre, je lui lape les cuisses. Il est assis, respire doucement.

 

Par Naomi alias Lady Dark - Publié dans : JOURNAL SEXUEL BDSM
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