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BDSM
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avec Naomie de la Drôme alias Lady Dark en réel ou en virtuel, au téléphone ou par email
Respect Ecoute Cérébralité Psychologie Esthétisme !
Mon style de vie : Voilà ma vie bien rythmée et remplie par tous les sujets artistiques ou non, tournant autour du fétichisme, de la soumission et notamment du travestissement. Je vous fais partager ma passion et mes quelques rencontres! Faîtes moi appréhender votre chemin de soumission et/ou de travestissement. J’ai soif de découvrir encore toujours et davantage le monde passionnant qu’est celui du BDSM. Je suis exigeante certes et je l’assume parfaitement. J'ai pour moi la compagnie, de confessions et photos intimes ces êtres secrets dont les fantasmes ne tarissent pas et bientôt vous !
Vous découvrir : vous qui nourrissez la même passion que moi. J’ai hâte de mieux vous connaître à travers vos commentaires déposés sur ce blog.
Vos confessions : j’attends vos témoignages et photos SM. N’hésitez pas c’est un ordre !
Appartenir à ma Communauté de soumis soumise et travesties : je viens de créer une communauté pour tous ceux et celles qui ont un blog dédié à leur soumission ou au travestissement. Il suffit de cliquer sur le titre « soumission et appartenance » dans la catégorie communauté pour m’appartenir virtuellement...Dans un premier temps !!! Et recevez des messages individualisés…
Me voir en
photos et connaitre mes pratiques, mes attentes : cliquez dans la catégorie « pratiques BDSM »et découvrez moi !
LADY
DARK
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Découvrez le blog d'Elodie une petite garce soumise qui s'exhibe ouvertement.
Elle a bien évidemment un blog afin de vous montrer quelle petite chienne elle est. Elle vit ouvertement ses fantasmes et elle a bien raison.
Merci à toi Elodie de faire partie de ma communauté de soumis et soumise pour notre plus grand plaisir...
Son blog : http://elodie.erog.fr/
8 juillet 2008, mon épouse est absente une amie à nouveau qui a un grave problème du côté de Sète. Lorsque vous aurez pris connaissance de mes textes concernant l'infidélité de ma femme et le plaisir servile que je ressens à être cocu vous saisirez facilement que je n'apporte aucun crédit à cette amie dépressive.
Il faut profiter des espaces temps qui se libèrent pour se vautrer dans les plaisirs immoraux de la soumission. Toute excitée par ma première expérience avec mon bras séculier, je n'avais qu'une seule envie me faire démonter par un mâle, plus précisément par Abder. J'avoue que la petite chienne qui sommeille en moi est attirée par les arabes, les hommes de couleurs. A cela s'ajoute le souvenir de ma première expérience avec lui et l'empreinte de son regard vicieux sur mon corps.
Un coup de téléphone c'est aussi simple que cela. Il m'informe qu'il est libre mais pas avant 23 heures et que l'on peut se retrouver dans le garage où il traîne à longueur
de journée. Il exige que j'arrive vêtue en femme, très pute. M'étant rendue compte que des poils disgracieux avaient effectué un retour je suis restée un long moment à me raser pour offrir un corps lisse à ces mains rugueuses et puissantes.
Avec un plaisir non dissimulé, une réelle insouciance je me suis préparée chez moi et non dans mon local, ma coquine d'épouse pouvait revenir je m'en moquais, nous avons tous les deux des secrets qu'il vaut mieux taire. Se vêtir en femme en sachant que je deviens votre Justinéa est un vice merveilleux que je veux vous offrir. J'ai décidé de porter cette mini jupe en jean que vous aimez avec des bas noirs et des chaussures à talons. Pour le haut une veste courte en jean ouverte sur un soutien gorge blanc.
Devant la glace je me suis maquillée, un fond de teint et un rouge à lèvre. J'ai longuement peigné ma perruque. Avant de me vêtir j'ai passé sur mon corps une crème hydratante et doucement parfumée. A l'heure dite je suis montée dans ma voiture dans ma tenue de docile femelle sans toutefois mettre ma perruque. Je me suis garée à une trentaine de mètres du garage, avec l'aide du plafonnier j'ai chaussé la perruque tout en prenant soin de vérifier mon maquillage.
En prenant soin de tendre ma jambe au maximum je suis sortie de la voiture en tachant d'être la plus sexy possible. Les quelques mètres me séparant de l'entrée ont été effectués doucement. Très droite, les fesses serrées, les reins creusés j'écoutais avec fascination mes talons marteler le sol. Je me suis regardée dans les vitrines profitant des éclairages pour vérifier mon aspect.
Quelques coups à la porte, il a ouvert. Vêtu d'une cotte bleu à fermeture sur le devant. J'ai de suite constaté que ses mains étaient sales, son visage recouvert de sueur. En entrant j'ai senti les odeurs de graisses, d'essence. Le local était sale. Un vrai nid de sensations pour votre catin maîtresse.
La porte refermée, je me colle à lui, ma langue lèche ses lèvres avant de s'enfoncer de se mêler à la sienne. Il me masse le cul avec une force qui me donne des frissons. Sa main remonte la mini, son doigt s'enfonce directement dans ma chatte. Ma bouche collée à la sienne je sais que mon cul trempe est ouvert sous son doigt. Je lape ses lèvres, lèche les doigts qu'il enfonce dans ma gueule. Sans égard il me doigte avec finalement plusieurs doigts. Je reçois ces caresses en me contractant en remuant de la croupe. Il me repousse et s'assoit sur un tabouret, je m'agenouille et le regarde en descendant la fermeture de sa combinaison. Son buste musclé couvert de poils bruns, j'y enfouie ma langue le lèche, tête ses tétons tout en continuant à descendre les deux fermetures qui courent le long des jambes. Je le délivre de sa camisole, sa bite est tendue, courbée mais je retourne sur son ventre, j'aspire la sueur de mes lèvres et narines. Je veux m'imbiber de son odeur âcre, je lui lape les cuisses. Il est assis, respire doucement.
Enfin il commence à réagir en mâle, il m'ordonne d'avaler ses orteils, je me mets à quatre pattes et les aspire doucement, les tète. Il rigole en m'enfonçant le pied dans la gueule. Puis j'ai du agir de même avec ses mollets, ses dessous de bras. A chacune de ses insultes je deviens plus docile, si femelle. Il me pousse au sol et vient s'asseoir, son cul sur ma bouche. Ma langue lèche le trou recouvert de poils, il attrape ma main et me fais le branler. Vulgaire objet ou simple latrines je deviens folle au contact de ce mâle.
Je quitte ma mini jupe, le string, il me refais coucher sur le sol gras et vient enfoncer sa bite dans ma bouche, je serre les lèvres, aspire le gland entre mes joues en jouant de ma langue. Pendant ce temps il m'enfonce plusieurs doigts dans le cul violemment et rapidement.
Que dire si ce n'est que ma chatte est trempe et ouverte. Il me gave la bouche de ses couilles en se branlant sur mon visage. Ses genoux posés dans le creux de mes épaules me font mal mais pour rien au monde je ne laisserai ma place.
Sans m'en avertir il me retourne à plat sur le ventre, ses deux mains m'écartent les fesses et il m'encule d'un coup à fond en se couchant sur moi. Collée au sol je ne peux pas bouger, je remue juste les fesses pour le sentir mieux m'ouvrir, lui m'appuie la tête sur le sol, écrasant mes joues sur le pavé. Il m'éclate en se laissant tomber de tout son poids et mon mignon petit cul l'aspire. Cela dure depuis un moment, lorsqu'il cesse se retire et me dis de me lever. Je suis recouverte de traces sombres, il m'amène vers une voiture et me fait poser le buste dessus. Me bloquant la nuque sur le capot il me frappe les fesses a coups de poings et de gifles. C'est si violent que la douleur est incessante et immédiate. Il me frotte la gueule sur le capot, mes lèvres s'écrasent et s'agrippent à la tôle. Les coups tombent désormais sur mes cuisses, son genoux vient m'écraser la bite, je crie tout en continuant à offrir du mieux possible mon corps. Cet excès de violence le rend comme fou, « tu aimes cela pétasse, sale travelo, « il agrippe mes bourses et s'amuse à les tordre dans un sens puis un autre. Maîtresse c'est vrai que là la douleur est devenue insupportable, j'ai tenté de me dégager mais je n'ai fais que l'exciter encore plus.
J'ai eu peur à ce moment là qu'il lui soit impossible de retrouver le calme. Mon corps est en charpie, des signaux de douleurs montent de toute part. C'est une raclée que je reçois. J'ai si mal que je mets un moment à me rendre compte que je bande, oui maîtresse ma queue s'est tendue. Des frissons me courent sur tout le corps, ils se mêlent aux douleurs et je m'aperçois que j'aime vraiment cela.
Abder retourne s'asseoir, je le regarde en m'approchant de lui, le corps en sueur le
regard brillant je m'agenouille et en le regardant lape sa belle bite des couilles au gland. Je l'enroule sous ma langue en le branlant doucement. Je l'avale au maximum, cette queue entre mes
lèvres est un doux remède à mes contusions qui cinglent mon corps. Il me caresse la nuque en se faisant pomper. M'assure que je suis une véritable lope soumise et qu'il adore me baiser, me
frapper. Plus il me traite en saloperie et plus ma fellation se fait douce et profonde.
Il me fait relever et me fait m'empaler face à lui, il veut que je baise sa bite comme une femme. Mon cul remue doucement, je fais des vas et viens d'avant en arrière, le serre, tourne sur son vit. Je lui mange la bouche en m'éclatant sur son sexe. Il me tient par les fesses qu'il écarte et commence également à me limer.
Je vois à son regard son rythme qu'il va bientôt jouir et au moment où il se cambre je me retire et le branle. Je reçois son foutre sur le visage, dégoulinant de sperme je ne peux m'empêcher de lui dire que c'est mon mâle.
Après m'être essuyée, on a discuté un moment. Il m'a informé croyant me le faire découvrir que ma femme se faisait baiser par tout le monde. Que cela lui plairait de la troncher comme cela il pourrait faire la différence. Tout était redevenu calme.
Alors que je prenais ma douche chez moi, je ressentais les douleurs toujours danser en moi, des bleus des traces sombres avaient pris possession de ma peau et c'est en appuyant dessus que mes couilles se vidaient sur mes doigts.
Voilà maîtresse un récit tout vrai, tout frais j'espère qu'il a su vous apporter une légère satisfaction.
Justinéa
Voilà maîtresse je ne sais si vous trouverez adéquat de faire paraître cette histoire sur mon blog
mais en tout cas j'aime ressentir toutes les choses que vous avez su faire éclore en moi
Ho ma maîtresse, j’ai passé la journée de hier avec en tête le contenu de votre message.
J’ai reçu mon bras séculier, cet organe de latex noir qui va ouvrir sans limite le fondement de mon âme de raclure. Noir, quarante cinq centimètres de long, neuf centimètres en sa partie la plus large, souple et doux.
Je trouve cet instrument sublime et effrayant. Il est souple et donc j'imagine que sans trop forcer il va se lover avec simplicité dans la chatte de votre lope.
Je l'ai regardé un long moment, détaillant les détails des doigts, on peut y découvrir les plis des phalanges, le contour des ongles. Je l'ai léché, aspiré dans ma gueule pour me déformer à m'étouffer. Des larmes sont apparues et de la salive de la bave s'est écoulé de mes lèvres sur la main enfoncée en bouche.
Je l'ai promené sur mon corps, mes cuisses, ma raie culière. J'ai craqué devant le contraste de cette main black sur ma peau mon cul de blanche. Voilà un petit détail supplémentaire qui excite votre chienne ma maîtresse.
Finalement nous avons fais connaissance plus intimement, caresse des doigts sur l'anus, légère pénétration. Je me regardais tant que possible dans la glace. Ma chatte s'est peu à peu ouverte sous les coups de ce gadget. Peu à peu nous avons ensemble gagné quelques centimètres, il y a longtemps que je n'avais pas autant transpiré en me limant le cul dame Naomie. Je suis soulagé car après de longues minutes je sais que mon orifice acceptera avec un peu de travail cette main et avant bras, je suis émerveillé de ces nouvelles souffrances que j'ai découvertes. L'extérieur de l'anus qui s'étire, craque m'envoyant des signaux de stop! L'intérieur de cette chatte qui se contracte à l'entrée de l'intrus mais qui doit céder devant l'avancée irrémédiable porteuse de douleurs et de passage en force.
Je ne vais pas vous mentir il est rentré disons jusqu'à la naissance des doigts. Mon anus coulait comme fontaine. Je me suis assis dessus m'empalant avec force puis restant immobile tout mon poids posé sur cette base de latex. Je remuais dessus pour gagner quelques millimètres, je l'ai fais tourner pour me vriller le cul. J'ai crié à quelques reprises lorsque j’allais trop fort et que les doigts gagnés un espace d'un seul coup.
Quand je l'ai ôté cette chatte est restée largement ouverte, je me suis donné un lavage à forte pression et j'avais du mal à contracter mes muscles pour retenir l'eau qui coulait en un petit filet. Je suis une enculée, c est si humiliant de sentir cette ouverte, en marchant je peux entendre comme un bruit de succion.
Je ne sais pas encore quand je pourrai vous offrir les vues de la chatte de votre bien totalement fister mais maîtresse je vous assure que vous les aurez.
Votre chienne.
Dans les jeux BDSM, la douleur peut être abordée par de très différentes approches qui n’échappent pas à une domina digne de ce nom !
Ce qui rend la douleur insupportable c'est Ie sentiment d'impuissance qui l'accompagne. J’ai décider pour punir ma chose par un moyen qu'elle adore : les jeux anaux. Par contre ce sera avec un énorme gode acheté pour l’occasion par mon esclave.
Fasse à cet énorme gode, je sais qu'il a changé de couleur. Car la douleur, sa
douleur me montre jusqu'à quel point il m'appartient.
Est-ce possible d'aimer sans souffrir ? Plus un cœur aime, plus il souffre. Plus un l’homme est intègre, sensible et brillant, plus il risque d’aimer la souffrance, j’entends dans le cadre
de jeux BDSM évidemment. Mais dois-je le repréciser !!!!
La douleur, auxiliaire précieuse, indispensable et néanmoins effrayante pour un néophyte, a donc un rôle éducateur. L'assumer avec harmonie et
complicité à l’aide d’une maîtresse jouisseuse c'est le chemin le plus extatique ! Un chemin de bonheur et de vice.
C’est vrai Il y a une relation mystérieuse entre la souffrance et la maîtresse.
J’adore les soumis qui assument leur propre souffrance après avoir essayé de la nier. La récompense n’en est que meilleure !!!
Comme quoi en regardant des images porno on peut avec un soupçon d' imagination trouver des punitions BDSM
Tiré de : http://www.sa-video-porno.fr/telecharger-1027945.html
La souffrance ! Elle est en lui, elle son meilleur auxiliaire, avec sa maîtresse LADY DARK, à qui il suffit d’exiger pour faire produire une douleur lancinante. Quand on se
prétend soumis et vous qui me lisez vous vous reconnaitrez, tout cela est d’une logique sans conteste.
Devant cette implacable réalité, le sujet aime à se rebeller.
Pourquoi aime-t-il me provoquer jusqu’à outrance parfois ? Les moyens à sa disposition sont en l’occurrence les mots. Son instinct de mâle s'oppose sans cesse à son instinct de lope. Il sait
alors qu’il a besoin d’être dressé.
sodomie : Puni...
J'avais besoin d'un scénario afin de m'imaginer quel type de punition j'allais infliger à ma lope Sable. Ne pouvant nous voir pour le moment, je voulais aussi qu'il puisse visualiser à travers
ces images quel espèce de chien il est ! Comme la garce que l'on peut voir sur ces images...
Il sait qu'il devra à l'instar de ces photos sucer énormément de queue pour mériter mon pardon...
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Je n'aime pas trop le porno cru. Sauf quand il s'agit de jeu BDSM ! Vous vous demandez où je veux en arriver ! Eh bien je cherchais une punition
virtuelle pour mon soumis. Celui-ci m'avait profondément agacé. En effet, on ne peut pas se voir ces temps-ci et il se permet des affronts et pire que tout des mots indignes d'un esclave. J'aurai
pu le chasser mais quel est l'intérêt pour une domina digne de ce nom...Au hasard de ma promenade sur le net, j'ai trouvé cette série de photo tirée du site http://www.bienmoule.com/film/X/scene-2-3809.html et cela m'a donné des idées vicieuse et cruelles. Laissez-moi tout vous raconter...
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| La scene commence de suite par une relation hard, une rousse hyper bien foutue avec une poitrine énorme se fait prendre par la chatte en levrette puis se fait sodomiser jusqu'à l'éjaculation. Un peu plus tard, une cavalière se fait arreter et fouetter seins nus, avant de se faire lécher et masturber par la femme du général | ||||||||
Sable m’a désobéi. Il devait répondre aux différents articles laissés sur ce blog et mon autre blog http://ladydark.over-blog.com par des commentaires. Il se contenta simplment de jeter un œil, de me flatter quant à certains billets et ce fut tout. Je décidais de lui faire goûter les joies de l’urtication sans lui préciser au préalable mon intention. L’urtication est une sorte de flagellation avec des orties fraîches destinée à produire une excitation cutanée et notamment sur la surface la plus sensible, il va s’en dire !
A l’aide de gant en vinyle, je préparais une petite botte avec des tiges d’ortie grièche et l’attendais de pieds fermes. Je le convoquais à 12h précise sans préciser la raison. Agréablement surpris par cette invitation, il arriva avec deux minutes d’avance. Je lui ordonnai de rester à genoux deux minutes, tête baissée…Puis de s’habiller simplement avec un string. Je voulais à ma disposition un chien lubrique. Il disposait de 2 minutes.
Deux minutes plus tard, portant mes yeux sur la partie essentielle c'est-à-dire son string, j’y remarquai très distinctement de la turgescence et de l’émoi ce qui me ravit. Je décidais de l’enfiler à l’aide de mon gode ceinture. Je choisis un godemiché de belle envergure. Son cul, à chaque coup s’agitait un moment puis se soulevait, les fesses serrées qui aussitôt se desserraient. J’observais son trou du cul bâillant et humide. Nous avions un jeu tous les deux. Quand il sentait mon sexe entre ses fesses, il devait au bout de 7 minutes de pénétration rendre la liberté à l’engin masculin puis changer de posture. Il se penche en avant dans un salut incliné pour me remercier de temps d’honneur et approche sa bouche du vit.
Il sembla surpris lorsque la queue brusquement le pénètre jusqu’au fin fond de la gorge. Il salive comme une garce qu’il est. Sa langue est habile. Il bande ferme le cochon, je le sens excité prêt à de nouveau être enfilé.
Après l’avoir excité par ce préambule, je luis demandais de se mettre sur mes genoux. Surpris il s’exécuta. Je saisis mon instrument de luxure et l’ôtais. A la place je pris mon joli bouquet d’orties qu’il n’avait pas vu et le contraignant à ouvrir les jambes, lui assainit ainsi le premier coup. Il sursauta. La douleur mêlée à la surprise le fit geindre puis bientôt crier...



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